Artemis II : comment suivre le périlleux retour sur Terre des quatre astronautes, cette nuit

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Plus que quelques heures avant de poser le pied sur terre. Les astronautes d’Artemis II sont sur le chemin du retour après avoir effectué un survol de la face cachée de la lune. Plus de 50 ans après la fin du programme Apollo et le dernier vol habité vers la Lune, trois hommes et une femme ont embarqué le 1er avril pour une épopée lunaire de dix jours.

Les astronautes Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen vivent désormais leurs derniers moments à bord du vaisseau Orion. L’amerrissage est prévu dans la nuit de vendredi à samedi à 2h07, heure française, au large de San Diego en Californie, et sera diffusé en direct sur YouTube par la Nasa. La sortie de l’équipage de la capsule est attendue environ une heure plus tard.

Ouverture de plusieurs parachutes avant l’amerrissage

Avant cela, environ cinq heures avant l’amerrissage dans le Pacifique, un allumage de moteurs décisif de quelques secondes est prévu pour placer les astronautes sur la bonne trajectoire. Par la suite, vers 1h53, Orion plongera dans l’atmosphère à 40 000 km/h et affrontera un brasier de plasma à plus de 1 650 °C dont son bouclier thermique devra protéger les astronautes. La température maximale ira jusqu’à 3 000 °C.

La phase de rentrée atmosphérique va durer un peu plus de douze minutes dont six de coupure des communications, durant la phase de plasma, rappelle sur son site, la Cité de l’espace de Toulouse.

Une fois cette phase de chaleur intense passée, la séquence de déploiement des parachutes débutera. « Les parachutes stabilisateurs s’ouvriront à environ 6 700 m d’altitude, suivis des trois parachutes principaux à 1 800 m pour ralentir la capsule jusqu’à l’impact avec l’eau », peut-on lire sur le site. Au moment de l’amerrissage, Orion devrait arriver à une vitesse d’environ 30 km/h.

Après l’amerrissage, « l’équipage sera extrait d’Orion et sera transporté par hélicoptère vers le navire USS John P. Murtha » pour s’assurer de leur état de santé, avant un retour vers le centre spatial Johnson à Houston.

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