Au Conseil de Paris, les arrondissements de l’ouest se retrouvent les grands perdants de la réforme du mode de scrutin

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Première session du nouveau Conseil de Paris à l’Hôtel de Ville, le 29 mars 2026.

Première session du nouveau Conseil de Paris à l’Hôtel de Ville, le 29 mars 2026. Stephanie Lecocq / REUTERS

DÉCRYPTAGE - Avec des listes établies pour l’ensemble de la capitale, les 15e, 16e et 17e, de droite, ont perdu quinze sièges au Conseil de Paris ; les 11e et 20e, de gauche, en ont gagné six.

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Pour l’opposition parisienne, c’est la double peine. Voulue par les élus de Renaissance et Rachida Dati, la réforme du mode de scrutin dans la capitale - s’appliquant également à Marseille et à Lyon - visait notamment à faciliter l’alternance. À l’arrivée, la droite et le centre en ont été victimes. À deux niveaux : arithmétique et géographique.

Le premier aspect a déjà été souligné. Avec la mise en place d’une prime de 25 % des sièges (41 sur un total de 163), la liste victorieuse au second tour, en l’occurrence celle d’Emmanuel Grégoire, bénéficie d’une majorité renforcée : 103 sièges, soit les deux tiers d’entre eux, pour environ 50 % des voix, contre 51 sièges (31 % d’entre eux) pour la liste Dati ayant recueilli 41,5 % des voix - et 5 % des sièges pour la liste Chikirou qui a obtenu 8 % des voix. Certes, dans les autres communes, la prime est de 50 % des sièges, ce qui…

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Le Figaro

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