« Ça dit qu’on est une grande équipe » : dominer ou souffrir, le PSG de Luis Enrique sait tout faire

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La hargne de Marquinhos, précieux mardi soir à Liverpool pour permettre au PSG de se hisser en demi-finales de la Ligue des champions.

La hargne de Marquinhos, précieux mardi soir à Liverpool pour permettre au PSG de se hisser en demi-finales de la Ligue des champions. Lee Smith / REUTERS

DÉCRYPTAGE - La qualification dans la douleur pour les demi-finales de Ligue des champions, à Liverpool, a montré un visage différent du club parisien.

Paris au rendez-vous du dernier carré. Pour la dixième fois de son histoire en Coupe d’Europe et la sixième en Ligue des champions, la troisième de suite, le PSG disputera une demi-finale continentale le 28 avril et le 6 mai (contre le Bayern Munich ou le Real Madrid, opposés mercredi soir). « Je verrai le match tranquillement à Paris, avec une bière », s’amusait Luis Enrique mardi, après la victoire de son équipe à Liverpool (0-2), en quarts de finale retour. Une chose est sûre : l’entraîneur parisien était moins tranquille à Anfield…

Après avoir récité son football à l’aller (victoire 2-0), au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain a dû montrer un autre visage à Liverpool. La semaine passée, on a vu le PSG champagne, dominateur, la machine infernale. Mardi, dans le volcan d’Anfield, tout avait bien commencé, avec une première période maîtrisée. Mais pas de but. La porte ouverte pour les Reds, qui ont haussé le ton après le repos… Sous une pluie battante, Paris a subi la révolte…

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Le Figaro

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