Jeudi 16 avril 2026, à 21h10, TF1 poursuit la diffusion de la série Flashback, incarnée par Michaël Youn et Constance Gay. Tandis qu'une révélation concernant son personnage va bouleverser le quatrième épisode, la comédienne revient sur les coulisses du tournage de cette deuxième saison. Interview.
Héroïne de la deuxième saison de Flashback (Notre avis), diffusée jeudi 16 avril sur TF1, Constance Gay, alias Elsa, policière scientifique, s’offre un autre voyage dans le temps dans le commissariat de son père, Josselin (Michaël Youn). Après l’avoir sauvé lors du lancement de la série, la voilà désormais en mission pour empêcher l’assassinat de sa mère, Anouk, campée par Vanessa David.
Si, jusqu’alors, son personnage avançait incognito sans révéler les liens qui l’unissent à Joss, les masques vont tomber au cours du quatrième épisode et la vérité va éclater... Comment Constance Gay (prochainement au générique de la saga de TF1 L’Été 36, ndlr) a-t-elle vécu cette seconde aventure auprès de son partenaire Michaël Youn ? Elle répond.
"Les voyages dans le temps, ça rend fou !" : Constance Gay évoque ses difficultés sur le tournage de Flashback
Télé-Loisirs : Avez-vous retrouvez immédiatement vos sensations, après un an après la fin de la première saison ?
Constance Gay : J’ai tellement voyagé avec Elsa en première saison pendant presque quatre mois, que j'ai retrouvé sa frange et ses fringues tout naturellement. Lorsqu’on a porté un personnage aussi longtemps dans son corps, on le récupère immédiatement.
Quelle est la plus grande difficulté à jouer sur deux époques ?
Les voyages dans le temps, ça rend fou ! Pour moi, la principale difficulté, c’était de respecter la continuité et la cohérence du personnage dans sa dramaturgie. Comme on ne tourne pas chronologiquement, savoir, à chaque prise, où Elsa en était par rapport au scénario, à son itinéraire émotionnel.
Flashback : À quoi pense Constance Gay pour pleurer sur commande ?
Cette deuxième saison s’ouvre davantage à l’émotion, est-ce délicat de pleurer sur commande ?
Marlon Brando disait qu'il ne faut jamais dire à quoi les acteurs pensent pour pleurer. Moi, ça tourne souvent autour d'un bébé chien abandonné à la SPA... C'est quelque chose qui s'acquiert avec le temps. Mais ce n’est pas moi qui pleure, c’est la femme que j’interprète. Il faut savoir switcher. Nos émotions sont nos outils, on s’en sert comme un technicien qui change une ampoule.
La série éclaire le chemin parcouru en trente ans en matière de racisme et de sexisme. Quid dans votre milieu professionnel ?
Quand je suis née, les réflexions racistes étaient déjà inacceptables. En revanche, en tant que femme, on ne me perçoit plus de la même façon qu’à mes débuts où certains gestes et commentaires pouvaient être désobligeants. En plus, lorsque réagissiez, vous passiez pour une "emmerdeuse féministe" !
De la même façon, je remarque que l'on ne me demande plus si je ne risque pas de tomber enceinte tous les quatre matins. On ne me parle plus de mon utérus et ça fait un bien fou !
Quels mots utiliseriez-vous pour évoquer votre duo avec Michaël Youn ?
Je dirais qu'en première saison, Michaël et moi avons on a construit notre maison et on y a habité. Pendant la deuxième, on y a rêvé ensemble.
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