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BACHELIERS, L’AVENIR EST À EUX - Dans cette troisième et dernière partie de notre série, Gabriel, Adèle et Tristan abordent le dernier été adolescent de leur vie.
Passer la publicitéCette année comme depuis trois ans, Le Figaro a suivi le parcours de plusieurs lycéens lors de leur procédure Parcoursup. Inaugurée en 2018, elle a remplacé le bac en tant qu’échéance déterminante. En plein cœur du dernier été «vraiment libre» de leur vie, nous retrouvons Gabriel, aspirant militaire, Adèle, aspirante infirmière et Tristan, aspirant mécanicien dans l’automobile de compétition, pour faire le bilan sur ce qu’ils ont réussi et sur ce qui les attend.
Gabriel, 17 ans, va devoir se remettre à «bosser» le 1er août
Le jour de son grand oral du bac, à une heure en fait de cette épreuve dotée d’un coefficient 10, Gabriel Petit était à Blois. Il s’était rendu dans la ville aux loups à partir de son internat de Pontlevoy et «je ne sais pas, il devait ressentir le vent de la liberté», continue de s’étonner sa mère. À une heure de son grand oral, sous 40 degrés, il buvait une pinte en compagnie de plusieurs camarades. Identifié dans une story Snapchat par son grand frère, lequel l’a aussitôt dénoncé à sa mère, qui lui a passé un appel aussi sec. «Je lui ai dit qu’il était complètement inconscient, qu’il avait intérêt à cartonner !» On écoute toujours sa mère. Gabriel a eu 20. Et le 7 juillet, une moyenne de 16,6 au bac. Selon la formule consacrée, «ça ne compte plus» mais bon, «c’est formidable quand même». Le vrai dossier de l’année s’était réglé en amont, en juin, avec la clôture de Parcoursup.

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