
« Ce soir, on est là pour célébrer la poésie », annonce Abd Al Malik aux 2 500 spectateurs massés dans le palais d’Auron Daniel-Colling. Soirée à guichets fermés, ce mardi 14 avril, pour lancer le 50e Printemps de Bourges (Cher). Deux poètes et deux générations à l’affiche. Abd Al Malik célébrant Albert Camus sur les cordes d’Izo Diop, Patti Smith fêtant, elle aussi, les 50 ans de son album « Horses ».
C’est la deuxième fois que la New-Yorkaise vient à Bourges. La première, c’était en 2013 à la cathédrale, devant 800 privilégiés. Ce jour-là, elle s’était promenée en barque dans les marais avec le regretté Daniel Colling, fondateur et directeur du festival pendant plus de quarante ans, avait fait un grand numéro de charme à l’exposition qui lui était consacré et avait fini avec un concert exceptionnel dans un lieu qui ne l’est pas moins.











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