Cette année, le baromètre de la Fondation pour l’enfance s’est doté d’une dimension scientifique grâce à la participation d’une équipe de chercheurs en psychologie. Ce qui permet d’obtenir la première étude française solide sur la maltraitance banale.
32% des parents considèrent que «certains enfants ont besoin de punitions corporelles pour apprendre à bien se comporter», 67% pensent toutefois que lesdites punitions corporelles peuvent provoquer des problèmes de santé mentale. Tous les deux ans depuis six ans, la Fondation pour l’enfance explore les connaissances des parents français en matière de violences éducatives ordinaires (VEO). Rendu public ce vendredi, le baromètre 2026 montre qu’ils continuent d’être nombreux à ignorer l’existence de cet acronyme (testez-le auprès de vos amis, absence de succès garantie). Un tiers d’entre eux - 1005 ont été interrogés par l’IFOP par questionnaire numérique - n’est pas au courant qu’une loi de 2019, surnommée «loi fessée» dans le débat public, leur interdit d’exercer leur autorité sur leurs enfants via des violences physiques ou psychologiques. Parmi ceux qui en ont entendu parler, 35% ne savent pas définir clairement une VEO. De fait, ces comportements parentaux défavorables et banalisés s’étendent…

il y a 9 hour
1







English (US) ·