CONTRE-POINT - Son ambition n’est pas un mystère et il a expérimenté ce que Pompidou avouait il y a six décennies : le désir de l’Élysée naît en gravissant les marches de Matignon.
Les mots, repris à la une du Point, qui publie les « bonnes feuilles » de son livre, En homme libre (Éditions de L’Observatoire), ne souffrent d’aucune ambiguïté : « Je crois savoir présider la France. » Lorsque Gabriel Attal publiera son livre, jeudi prochain, il ne sera pas encore candidat à la présidence de la République. Lorsqu’il tiendra un meeting à Paris le 30 mai, il le sera.
Son ambition n’est pas un mystère et il a expérimenté ce que Pompidou avouait il y a six décennies : le désir de l’Élysée naît en gravissant les marches de Matignon. Mais l’ancien ministre doit gérer une entrée en lice dans un moment où il y a déjà un trop-plein de prétendants au sein d’un espace politique qui n’est pas assuré de décrocher une place en finale l’année prochaine. Mais puisque sa candidature est acquise, le patron de Renaissance ne veut pas tourner autour du pot.
Attal connaît la pression qui s’exercera au nom d’une unité présentée comme une condition de survie, mais il croit…

il y a 1 day
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