Un mois avant Roland-Garros, Loïs Boisson figure de nouveau dans le tableau d’un tournoi de tennis. Absente des courts depuis le WTA 1000 de Pékin en septembre 2025, la Française s’apprête à disputer le tournoi de Madrid. Au premier tour, elle va se tester face à l’Américaine Peyton Stearns (43e).
Lors d’un entretien accordé à l’AFP, la numéro un tricolore a expliqué le pourquoi d’une absence si longue. À l’origine, la Dijonnaise de 22 ans n’aurait pas dû rester éloignée des terrains pendant six mois.
« Il y a eu pas mal d’erreurs du côté médical, a-t-elle précisé. On m’annonçait à chaque fois des temps qui n’étaient pas réels et qui n’étaient pas les temps dont j’ai eu besoin. C’est aussi pour ça qu’il y a eu plein de faux retours. J’étais trop short dans les délais. Je n’avais pas pu reprendre certains coups du tennis juste avant la date. Donc il n’y avait aucun intérêt à aller faire un match. Je ne pouvais pas le finir. »
Les mois « les plus compliqués »
Résultat, Boisson a lutté face à la frustration. « Ces derniers mois ont été très compliqués, les plus compliqués depuis que je joue au tennis. Je les ai mal gérés aussi mentalement », a-t-elle poursuivi auprès de l’AFP. Elle a décrit plus en détail sa blessure à l’avant-bras droit à L’Équipe : « C’est un mélange entre une inflammation autour des tendons et une déchirure, a-t-elle indiqué. Un décollement de l’aponévrose, le syndrome du croisement. »
Ces contretemps l’ont forcée à lâcher la raquette pendant trois mois. Elle revient toutefois accompagnée d’une « bonne énergie » et d’un nouvel entraîneur, le Néerlandais Hendrick Vleeshouwers, qui ne peut lui apporter « que du bien ».
« C’est un coach que je connais depuis longtemps, a-t-elle conclu auprès de l’AFP. Quand j’étais jeune, j’avais pu faire quelques semaines avec lui. On se connaissait en dehors du terrain, on va dire. Il a une très grosse expérience sur le circuit. Et on a clairement la même vision pour moi, pour mon jeu, pour mon tennis.












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