« Il y en a marre des gens qui regardent les concerts avec leur portable » : le Printemps de Bourges mise sur le bal traditionnel

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La 50e édition remet les musiques traditionnelles à l’honneur. Boris Vedel, son directeur, a réussi à adapter la manifestation aux contraintes de l’époque.

Cette année, le Printemps de Bourges célèbre sa 50e édition. Fondée par Daniel Colling et quelques autres en 1977, la manifestation a longtemps donné le la en matière de musiques actuelles. On considère toujours le Printemps comme un événement, et le premier rassemblement de la saison avant les grands festivals d’été. Cette édition ne fait pas exception. Elle promet de belles têtes d’affiche et une moisson de découvertes, notamment à travers le dispositif bien rodé des Inouïs.

Boris Vedel, dont c’est la 11édition en tant que directeur, a réussi à adapter la manifestation aux contraintes de l’époque. Moins de têtes d’affiche internationales, davantage de créations originales, et toujours un accompagnement aux jeunes talents. Bon nombre d’entre eux sont souvent de retour dans la programmation après avoir gravi les échelons de la popularité. Cette année, Feu ! Chatterton en est l’exemple le plus frappant. Mais il est un volet du Printemps 2026 qui tient particulièrement à cœur à son…

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Le Figaro

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