Avant le lancement officiel de la 21e saison de L'amour est dans le pré le 17 août prochain, les téléspectateurs ont pu découvrir les portraits des agriculteurs cet hiver sur M6. Karine Le Marchand nous révèle comment elle aborde cette séquence incontournable de l'émission.
Coups de foudre et bottes en caoutchouc seront bientôt de retour sur M6. La chaîne a révélé il y a quelques jours la date de lancement de la 21e saison de L'amour est dans le pré, prévu le lundi 17 août. Vous découvrirez les speed datings de certains agriculteurs parmi les 14 au casting. Pour cette édition, la production a prévu plusieurs nouveautés qui devraient rajouter un peu de sel à une recette déjà savoureuse.
Exit les caméramans et les cadreurs, cette année, des caméras pilotées à distance permettront aux agriculteurs et à leurs prétendants de se rencontrer en toute simplicité et Karine Le Marchand sera plus présente que jamais, que ce soit pour cette première étape décisive ou tout au long de la saison.
Comment Karine Le Marchand prépare-t-elle les portraits des agriculteurs dans L'amour est dans le pré ? Elle nous répond
Cet hiver sur M6, l'animatrice de 57 ans a interviewé tous les participants, dix hommes et quatre femmes, un par un. Un travail important qui s'effectue sur une journée par personne pour décrire au mieux leurs personnalités et toucher les prétendants ou prétendantes susceptibles de craquer pour eux. Mais prépare-t-elle ses entretiens avec minutie ou laisse-t-elle part à l'improvisation ? Réponse !
"J’ai juste trois-quatre points sur une feuille. Il faut laisser l’opportunité de la découverte, je ne veux pas feindre mes réactions. Je veux que ça se passe comme dans la vraie vie donc c’est une discussion, elle amène sur des choses et quand je suis surprise, je suis vraiment surprise. Je ne fais pas semblant", explique Karine Le Marchand à Télé-Loisirs.
"J’ai une oreillette mais..." : Karine Le Marchand se confie sur le tournage des portraits dans L'amour est dans le pré
L'animatrice ajoute qu'elle évoque systématiquement le sujet de la sexualité pendant le tournage des portraits, même si cela n'est pas montré à l'écran pour chaque agriculteur. "C’est important que les personnes qui écrivent sachent à quoi s’en tenir. Quand on en parle c’est soit qu'ils n’ont pas eu de sexualité, soit qu’ils attendent une forte libido ou des choses spécifiques", précise-t-elle.
Si la production n'est pas bien loin, Karine Le Marchand préfère garder les choses en main. "J’ai une oreillette mais je ne supporte pas qu’on me parle quand je fais mon interview. Mais à la fin, s’il manque des choses, la productrice sait qu’elle doit me dire 'tu as oublié de faire ça, essaye de rebondir là-dessus', mais ça n'arrive que très rarement. Je suis très peu drivée", confie-t-elle.
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Depuis le petit village de la Loire (5000 habitants) où j’ai grandi, aux plateaux de télévision parisiens, j’ai toujours eu cette soif de découverte et de rencontres. Le petit écran m’a très vite offert une ouverture sur le monde, la possibilité de voir d’autres manières de penser, de s’habiller, de parler. C’était s’évader et se connecter aux autres en même temps. Je me souviens des premières saisons de la Star Academy que je suivais avec ma maman, de Fort Boyard ou de Qui veut gagner des millions ?, que je regardais quand j’étais chez mes grands-parents, puis plus tard, des goûters d’adolescente devant Secret Story, Les Anges de la télé-réalité ou encore Hollywood Girls que je débriefais dès le lendemain avec mes copines. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir Nikos en vrai, d’interviewer La Voix, de rencontrer Jean-Pierre Foucault et j’ai même le numéro de Shauna Sand, la fameuse Geny G qui portait le programme de feu NRJ12. À chaque rencontre, je repense à la petite fille qui a grandi loin de tout cela et qui n’aurait jamais imaginé vivre autant d’aventures grâce à son métier. Mais avant d’arriver à Télé-Loisirs, j’ai un peu navigué. J’ai fait un stage de fin d’études pendant quatre mois en Nouvelle-Zélande pour un journal d'expatriés et surtout, j’ai fait mes armes en Presse quotidienne régionale (PQR), la meilleure formation qu’il soit, selon moi, pour un journaliste. À Lyon, Bourg-en-Bresse et Saint-Étienne, j’ai corrigé des centaines de pages pour le canard du lendemain quand j’étais secrétaire de rédaction, j’ai suivi en direct des procès, traité des tas de faits-divers, rencontré François Hollande, discuté avec les commerçants du coin, fait des micros-trottoirs et mis en avant des revendications. Même si j’aimais profondément ce que je faisais, j’avais besoin de me tourner vers ce qui me correspond le plus : le divertissement. Aujourd’hui, sur Télé-Loisirs, je vous parle avec passion de L’amour est dans le pré, Pékin Express, Top Chef, Miss France, la Star Academy et bien d’autres programmes qui vous font vibrer tout autant que moi !
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