DÉCRYPTAGE - Alors que le gouvernement espagnol s’apprête à régulariser un demi-million de clandestins, en France, plusieurs voix s’élèvent pour s’inquiéter des conséquences migratoires pour l’Europe.
L’Espagne à contre-courant. Alors que l’Union Européenne planche sur une refonte de sa directive «retour» pour accélérer l’expulsion des étrangers sans papiers, alors que plusieurs pays européens défendent la nécessité de réguler impérativement les flux migratoires, s’ouvre ce jeudi dans l’Espagne socialiste de Pedro Sanchez une procédure visant à régulariser un demi-million d’immigrés sans papiers.
Ce programme de régularisations massives est présenté par le premier ministre Pedro Sanchez comme une «nécessité» face au vieillissement de la population espagnole et une façon de soutenir l’économie nationale. Il suscite cependant de vives critiques à droite de la classe politique française, qui s’inquiète des conséquences que pourrait avoir cette vague de régularisation pour l’Union Européenne. Ainsi d’Éric Ciotti, maire de Nice, pour qui la procédure est une «trahison européenne», une «décision solitaire qui impactera toute l’Europe».
De concert avec lui, plusieurs députés comme l’élue du Var

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