Mark Zuckerberg, cofondateur de Facebook et dirigeant de Meta, souhaite renforcer le dialogue avec ses employés… grâce à une intelligence artificielle. Selon The Financial Times, Meta serait en train de développer un clone numérique de Mark Zuckerberg avec lequel ses quelque 79 000 salariés pourraient converser. L’IA est entraînée à reproduire ses pensées, son ton et ses manières.
Ce n’est pas la première fois que le patron de Meta tente de développer des alter ego numériques. En 2022, Mark Zuckerberg avait partagé son propre avatar au sein de son « métavers », ce qui avait suscité des moqueries quant à sa qualité graphique, le conduisant à publier une version améliorée par la suite. Sans la sauver : Meta a annoncé en ce début d’année 2026 que la plate-forme, qui n’a jamais vraiment trouvé son public, serait progressivement débranchée.
L’entreprise développe aussi des personnages 3D générés par IA, capables d’interagir avec les humains dans des conversations quotidiennes. Son patron participerait activement à l’entraînement de son IA, créée à partir d’images et de sa voix. Meta ambitionne de proposer cette expérience aux créateurs de contenus, et songe à développer des avatars numériques.
Des licenciements pour financer des investissements dans l’IA
En mars, Reuters a dévoilé que Meta se serait séparée de « quelques centaines » de salariés, après avoir licencié 10 % de ses effectifs en janvier, pour financer ses investissements… dans l’IA. Le géant américain est engagé dans une course à l’intelligence artificielle, et cherche à s’armer face à ses concurrents comme OpenAI, ce qui le pousse à dépenser des centaines de milliards de dollars.
Meta n’a pas confirmé cette vague de licenciements, mais elle a expliqué qu’elle « restructurait » et « mettait en œuvre » des changements « régulièrement » afin que l’entreprise puisse atteindre ses objectifs dans les meilleures conditions.











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