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CRITIQUE - Le parcours très complet présenté aux Franciscaines met en lumière la créativité d’un artiste qui fit son miel des courants picturaux de son temps. Retrouvailles avec le peintre des beaux jours.
La silhouette noire, massive et inquiétante, d’un cargo se découpe parfois dans l’azur. Nous ne sommes pas dans le détroit d’Ormuz, mais sur la Côte fleurie, parmi les marines de Raoul Dufy (1877-1953). À Deauville, Les Franciscaines, ancien couvent brillamment transformé par l’agence Moatti & Rivière en musée-médiathèque ouvert à tous, consacrent à ce peintre une quasi-rétrospective.
La sélection - une centaine d’œuvres dont une soixantaine d’huiles ayant auparavant fait escale à Séoul, puis à Shanghaï - est à voir. Pas seulement parce qu’elle fait écho au lien unissant le peintre à cette ville fréquentée dès avant la Première Guerre mondiale et très souvent durant les Années folles. Pas seulement parce que le festival Normandie Impressionniste y bat son plein, incitant à fréquenter les lieux d’art et de culture du Havre à Rouen et à Caen. Bon an, mal an, la manifestation pluridisciplinaire dans laquelle ne s’impliquent pas moins de 35 collectivités locales contribue pour 2 millions de…

il y a 1 day
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