Roland-Garros : «J’ai toujours pensé que je pouvais y arriver», se réjouit Zverev avant une nouvelle finale

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Par Le Figaro

Le 5 juin 2026 à 20h45

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Alexander Zverev.

Alexander Zverev. Sandra Ruhaut / Icon Sport

L’Allemand, heureux d’être à l’affiche d’une deuxième finale à Roland-Garros, s’attache au credo affiché depuis le début du tournoi : «jouer un bon tennis».

Souverain en demi-finales, 7-5, 6-2, 3-6, 6-3 contre le Tchèque Jakub Mensik, Alexander Zverev a composté son billet pour la finale de Roland-Garros. Sa quatrième finale majeure, lui qui, à 29 ans, court toujours après une première couronne en Grand Chelem. La tête de série n°2 est au pied de la dernière marche. Zverev, finaliste malheureux de l’US Open 2020 (contre Dominic Thiem), de Roland-Garros 2024 (contre Carlos Alcaraz) et de l’Open d’Australie 2025 (contre Jannik Sinner), espère, contre l’Italien Flavio Cobolli (tête de série n°10), décrocher (enfin) le titre de ses rêves. Zverev a dominé Cobolli 3 fois en 4 matches (l’Allemand et l’Italien ont joué 2 matchs sur terre battue : 1 victoire chacun). En conférence de presse, l’Allemand affichait le sourire et la décontraction du joueur soulagé. Avant de s’appliquer à rester sur les rails posés depuis le début d’un tournoi complètement fou. Extraits de la conférence de presse d’un favori qui ne se cache pas.

Le match

«Au troisième set, il a commencé à beaucoup mieux jouer, j’ai perdu le set. J’ai été breaké, parce que j’ai raté quelques coups, quelques coups droits, quelques services. J’ai eu le sentiment que j’étais quand même en contrôle, et que si j’arrivais à saisir les opportunités et à utiliser mes coups ou les bons coups une ou deux fois, j’arriverais à le battre à la fin. Je me suis dit : ‘’un match en cinq sets, c’est long. Perdre son service, ce sont des choses qui arrivent, il faut que je me concentre sur mon jeu’’. Et c’est comme ça que j’ai fini le match.»

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Un 2e service décisif (62% de points gagnés)

«C’est un coup qui me posait des problèmes par le passé, et c’est donc probablement celui sur lequel je me suis le plus entraîné. Donc, je n’y pense plus tellement. Quand je suis sur le court, je décide ce que je veux et je le fais. C’est comme ça que ça marche le tennis. En tout cas, c’est un coup que j’ai passé des années à essayer d’améliorer.»

Une nouvelle finale majeure

«J’ai toujours pensé que je pouvais y arriver. L’an dernier, je n’ai pas bien joué. Je ne jouais pas vraiment mon meilleur tennis. Mais j’avais le sentiment que je pouvais y arriver et retrouver ce niveau, donc, je suis content.»

Flavio Cobolli, finaliste, qui a profité du forfait de Matteo Arnaldi victime d’un virus

«C’est un super joueur, qui a un grand cœur, qui est très amusant quand on le connaît, un type fantastique je l’aime beaucoup, ainsi que son père. Ce sont des gens vraiment sympas. Je me réjouis de jouer contre lui en finale. Pour lui, c’est sa première finale. Je suis déjà content pour lui qu’il soit arrivé en finale. On s’est rapprochés à la Laver Cup, à Berlin (en 2024). Et par moments, quand il y avait des moments difficiles, son père revenait, me posait des questions, posait des questions à mon père sur le tennis et différentes choses. J’étais toujours ravi de parler avec lui. Et c’est comme ça que ça a commencé. Et puis avec certaines personnes, c’est une évidence, et c’est le cas avec Flavio.»

La finale

«La seule chose que je peux contrôler, c’est d’essayer de jouer du bon tennis, de montrer mon niveau et faire ce qu’il faut : c’est la seule chose qui compte pour moi.»

Propos recueillis en conférence de presse

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