INTERVIEW. La Villa des cœurs brisés a fait son retour sur TFX, lundi 24 août 2026. Parmi les participants : Tom Brusse, qui va tenter de résoudre sa problématique amoureuse. Auprès de Télé-Loisirs, l'Espagnol raconte sur son aventure ainsi que sur sa carrière télévisuelle à travers le monde.
TFX a lancé la 11e saison de La Villa des cœurs brisés lundi 24 août dernier. Un programme dans lequel la love coach, Lucie Mariotti, aide des candidats de télé-réalité à régler leurs problèmes de cœur qui les empêchent de vivre de belles histoires.
Dans cette nouvelle édition, Tom Brusse fait partie du casting. Celui qui a participé à de nombreuses émissions à travers le monde compte bien repartir de la villa en étant un nouvel homme. Pour Télé-Loisirs, il revient sur sa problématique, sa réputation de dragueur, mais aussi son parcours dans les télé-réalités en Espagne et au Chili.
Tom Brusse nous explique comment Lucie Mariotti lui a fait changer de problématique dans La Villa des cœurs brisés : "J'ai perdu ma mère quand j'étais très jeune"
Télé-Loisirs : Pourquoi avoir participé à La Villa des cœurs brisés ?
Tom Brusse : Je pense que c'est l'un des plus beaux programmes en France. C'est une émission où l'on voit vraiment que les gens sont sincères : ils ne sont pas là pour faire du show, mais pour être eux-mêmes. Je pensais que ça pouvait être bénéfique pour moi, pour travailler sur ma problématique et essayer d'aller mieux.
Quelle était votre problématique justement ?
J'en ai eu deux. Au début, comme je suis quelqu'un qui a du mal à exprimer ses sentiments, c'était : "Je suis un homme à femmes". Puis, j'ai travaillé avec Lucie Mariotti et nous avons décelé ma vraie problématique.
J'ai perdu ma mère quand j'étais très jeune. Mon père s'est retrouvé tout seul : il ne s'est jamais remarié et n'a jamais eu d'aventures. En réalité, ma vraie problématique, c'est : "J'ai peur de perdre l'amour, de me retrouver seul." C'est pour ça que je papillonne à droite et à gauche.
Comment s'est passée votre collaboration avec Lucie Mariotti ?
C'était génial, c'est une femme incroyable. Ça a été dur, très intense émotionnellement, mais ça a marché. On a bien pleuré.
Dans l'aventure, vous avez retrouvé votre ancien flirt Carla. Comment se sont déroulées vos retrouvailles ?
Elles se sont bien passées. On s'est toujours bien entendus avec Carla. On avait flirté dans une ancienne émission et c'était sympa de se recroiser. On ne s'était pas revus depuis Excape Island parce que j'étais reparti en tournage et que, entre sa vie et la mienne, nous n'avions pas eu le temps de nous voir.
Vous êtes connu pour être un grand dragueur à la télé. L'êtes-vous également dans la vie de tous les jours ?
Je suis comme ça dans la vie. C'est vrai que, dans la vie réelle, j'ai réussi à me cacher pas mal de fois : il y a beaucoup de choses que mes ex n'ont jamais sues parce qu'on est à l'abri des regards. Mais à la télévision, tout ressort, ce n'est pas du tout la même chose.
Est-ce que dans La Villa, on vous voit enfin briser votre carapace ?
Je pense que c'est un concept qui n'existe qu'en France et c'est pour ça que j'ai accepté. C'est la première fois que je brise cette carapace. Ça a été compliqué au début, mais il fallait que je le fasse.
"Ils veulent vous voir souffrir" : Tom Brusse a participé à Koh-Lanta et à des émissions de télé-réalité à l'étranger !
Votre première émission était Les Princes et les Princesses de l'amour en 2018. Comment êtes-vous arrivé dans ce milieu ? Était-ce un souhait ?
Pas du tout. À la base, j'étais dans la restauration à Hong Kong. Puis, j'ai vendu mon restaurant et, lors d'une soirée à Marrakech, on m'a présenté Nadège Lacroix. On est devenus amis et, par la suite, j'ai rencontré un casteur pour l'émission. Ce n'était pas du tout prévu !
Vous avez fait plusieurs émissions de télé-réalité en Espagne et au Chili (Koh-Lanta, Secret Story où vous aviez rompu avec Sarah Lopez en direct, L'Île de la tentation...). Quelles sont les différences avec les émissions en France ?
Il y en a beaucoup ! En France, il faut faire attention à ce qu'on dit et ce qu'on fait, il y a l'Arcom (le gendarme de l'audiovisuel, ndlr.). Ça n'existe pas en Espagne.
Dans le Koh-Lanta espagnol, ils veulent vous voir souffrir (rires). Quand on se fait mal, ils jouent là-dessus, alors qu'en France, à la moindre goutte de sang ou égratignure, ils coupent les images au montage.
Et puis en Espagne, on joue beaucoup plus sur la sensualité et les clashs. Au Chili, c'est encore plus flagrant : on peut fumer devant les caméras et les insultes sont plus dures, elles peuvent être machistes ou même racistes. Ce sont des choses complètement proscrites en France.

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