Nouveau
Grand cinéaste adulé, le réalisateur surprend en changeant de registre avec ce film jubilatoire adapté d’un fait divers qui a défrayé la chronique en 1977. Rencontre.

En septembre dernier, à la Mostra de Venise, la première projection mondiale de « La Corde au cou », qui s’intitulait alors « Dead Man’s Wire », avait créé la surprise, donné le sourire aux festivaliers, et été saluée d’applaudissements enthousiastes durant et après la séance. L’étonnement venait de ce que le film signé Gus Van Sant - qui n’avait pas tourné pour le cinéma depuis longtemps - change radicalement de registre avec cette adaptation réjouissante d’un fait divers américain datant de 1977.
Le récit suit Tony, petit promoteur immobilier qui va enlever le fils d’un spéculateur auquel il reproche de l’avoir arnaqué. Le kidnapping se déroule par hasard devant une équipe de télévision qui ne va plus lâcher Tony et son otage jusqu’au dénouement, passionnant les spectateurs américains.











English (US) ·