
20,35 milliards d’euros. Voilà le tarif sur lequel les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France se sont mis d’accord, après avoir négocié en vain en octobre autour d’une offre à 17 milliards d’euros pour la reprise de l’un d’entre eux, SFR.
Bouygues Telecom s’adjugerait la plus grosse partie des actifs de ce dernier, 42 % exactement, en laissant 31 % pour Iliad (la maison mère de l’opérateur Free) et 27 % pour Orange dans un accord ouvrant des négociations exclusives, jusqu’au 15 mai, pour ce rachat en forme de démantèlement et synonyme, à terme, de disparition programmée de SFR. Bouygues Telecom devrait hériter du segment « B2B », les offres dédiées aux professionnels, tandis que l’activité grand public et les infrastructures seraient partagées entre les trois acheteurs.











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