Zoé Marchal est à l'affiche de La poupée, un long-métrage en salles le 22 avril prochain. Invitée sur le plateau de C à vous ce jeudi 16 avril aux côtés de Vincent Macaigne, la comédienne a évoqué ses célèbres parents et la raison pour laquelle elle a voulu suivre leurs traces.
Zoé Marchal est à l'affiche de La poupée, un film en salle le 22 avril prochain. Elle était l'invitée de C à vous ce jeudi 16 avril aux côtés de Vincent Macaigne, son partenaire de jeu pour faire la promotion de ce long-métrage. Louis Amar n'a pas manqué d'interroger la jeune actrice sur ses célèbres parents, Olivier et Catherine Marchal.
Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, Zoé Marchal avait endossé le rôle de son père pour l'imiter quand il dirige une scène et qu'il n'hésite pas à crier sur ses équipes. "Il est vraiment comme ça, Olivier Marchal ?", a demandé le chroniqueur à la jeune femme. "De temps en temps, quand il est sous pression. Franchement, il peut crier des petits silences, mais il est toujours très gentil", a-t-elle souligné.
Zoé Marchal accompagnait sa mère Catherine au théâtre
Zoé Marchal s'est confiée sur ce qui lui a donné envie de suivre les traces de ses illustres parents. "C'est quand j'accompagnais ma mère au théâtre quand j'avais 8 ans. Elle jouait à la Comédie Caumartin. Et elle me laissait dans les coulisses, du coup je la regardais sur scène. Et je regardais le public, elle qui kiffait, ma petite maman", s'est-elle souvenue.
Si Zoé Marchal souhaitait faire la même chose que sa mère, elle avait cependant apporter une petite nuance. "Je me suis dit 'je veux faire comme maman, mais en plus connue'. Va savoir pourquoi j'ai dit ça ! Mais en tout cas, je voulais faire comme maman", s'est-elle amusée. Face à la surprise d'Anne-Elisabeth Lemoine sur cette réflexion, la jeune femme lui a indiqué qu'elle avait dit ça à 8 ans comme le lui avait répété sa mère.
Zoé Marchal a joué à plusieurs reprises sous la direction de son père
Zoé Marchal a joué dans plusieurs films et séries, dont Section Zéro ou Overdose sous la direction de son père. Ce dernier s'était d'ailleurs félicité de l'avoir choisie pour ce polar. "Elle n’a pas besoin de moi pour travailler donc elle n’est pas complexée", avait-il confié à Télé-Loisirs
"Je l’ai prise parce qu’elle joue bien. Si elle était mauvaise, je ne lui rendrais service ni à elle, ni à moi en la prenant sur mon film", avait-il ajouté.
Invitée de Clique, Zoé Marchal avait expliqué pourquoi ses parents n'étaient pas emballés de la voir se lancer dans une carrière au cinéma. "Ils savent que c’est un métier compliqué, parce qu’ils le vivent et l’endurent depuis longtemps. Quand tu n’es pas fait pour ça, ça doit être compliqué de le faire. Il y a énormément de monde, énormément de concurrence, de jalousie", avait-elle témoigné.
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Véritable enfant de la télé, j'écris depuis des années sur le petit écran et les séries. Journaliste et fan inconditionnelle de Friends et fille spirituelle de Dorothée, je ne loupe pas un épisode de Koh-Lanta, L'amour est dans le pré, Mask Singer, ou Affaire conclue... et je nourris une véritable passion pour la Star Academy. En 1987, j'ai assisté à l'arrivée de Dorothée sur TF1. Pendant les années suivantes, j'ai passé mes mercredis après-midis, mes goûters quotidiens et mes dimanches matins devant les émissions de la reine du divertissement pour enfants. Dix ans plus tard, j'ai manqué ses adieux, trop occupée par ma vie estudiantine. Les années 2000 ont été un véritable Eldorado pour la téléphage que je suis, entre l’avènement du Loft, les débuts de la Star Academy et l'arrivée de Koh-Lanta. J'ai passé des soirées Nouvelle Star à attribuer des rouges et des bleus, mais aussi à commenter l'émission ici ou là lors de live-blogs, les prémices des réseaux sociaux. Et je ne parle même pas des séries ! Je peux écraser une larme en entendant le jingle de la Trilogie du samedi. J'ai adoré Buffy contre les vampires, qui reste avec Friends, la meilleure série de tous les temps à mes yeux. Mais il y a aussi eu Dawson, Alias, Le Caméléon... A cette époque, il fallait gérer la frustration et attendre parfois plus d'un an pour voir la suite de sa série préférée. Aujourd'hui, je mesure ma chance d'avoir les plateformes à ma disposition pour regarder autant de séries que je le désire. Désormais, je ne jure que par L'amour est dans le pré et Affaire conclue. Je ne désespère pas de braver ma timidité pour aller vendre un objet sur le plateau de Julia Vignali. En revanche, les chances que je tente ma chance dans le programme de Karine Le Marchand sont nulles. Indépendante pendant des années, je me suis longtemps partagée entre ma passion dévorante pour la télévision et mon intérêt pour l'économie de ma région d'adoption. Aujourd'hui, je me consacre à 100% à la télévision pour mon plus grand plaisir !
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