Aide à mourir : la mission impossible d’une conciliation entre députés et sénateurs

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Philippe Vigier, rapporteur de la proposition de loi sur la fin de vie, le 12 mai 2025, à l’Assemblée.

Philippe Vigier, rapporteur de la proposition de loi sur la fin de vie, le 12 mai 2025, à l’Assemblée. LUDOVIC MARIN / AFP

Composée d’élus des deux Chambres, la commission mixte paritaire (CMP) qui se réunit mardi semble vouée à l’échec.

Sept députés, sept sénateurs et un introuvable compromis. Mardi, la commission mixte paritaire (CMP), composée d’élus des deux Chambres, se réunit pour une mission impossible : trouver un terrain d’entente sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Alors que le Sénat arrive dans cette négociation sans texte, il s’agira plutôt d’acter un désaccord. En effet, l’Assemblée nationale a adopté le texte deux fois (en mai 2025 et février 2026), tandis que le Sénat l’a rejeté à deux reprises (en janvier et mai 2026).

Le casting de cette CMP reflète cette rupture avec sept élus favorables au principe d’une aide à mourir (Brigitte Liso, Élise Leboucher, Stéphane Delautrette, Sandrine Rousseau, Annie Le Houerou, Marie-Pierre de La Gontrie, Olivier Henno) et sept autres plutôt défavorables (Sandrine Dogor-Such, Christophe Bentz, Justine Gruet, Philippe Mouiller, Alain Milon, Christine Bonfanti-Dossat, Corinne Bourcier).

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Le Figaro

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