En 2013, une étude aux conclusions retentissantes faisait la Une de la presse dans le monde entier : selon les économistes Carl Benedikt Frey et Michael Osborne, 47 % des emplois américains seraient à haut risque d’automatisation. À l’époque, personne ou presque ne savait ce qu’était un LLM (Large Language Models). Treize ans plus tard, l’intelligence artificielle générative est entrée dans notre quotidien et rebat les cartes des débats sur les risques de l’automatisation et le futur du travail. En 2023, une autre analyse, réalisée par Goldman Sachs, concluait qu’environ deux tiers des emplois seraient exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA, et qu’environ un quart des tâches actuelles pourraient être automatisées.

Une troisième voie ?