Après les violences en marge de la finale de la Ligue des champions, le professeur de criminologie appelle les responsables politiques à changer de braquet face à des « casseurs professionnels ».

Deux jours après les violences ayant accompagné l’exploit réalisé par le Paris Saint-Germain, en finale de Ligue des champions, on comptabilise deux morts, 890 interpellations et près de 500 personnes placées en garde à vue. Une situation face à laquelle Alain Bauer, professeur émérite de criminologie au Conservation national des arts et métiers (Cnam), appelle les pouvoirs publics à revoir « rapidement » les conditions du maintien de l’ordre.
Comment expliquer de telles violences ?












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