Tous là pour Aya… sans oublier le PSG. En ce samedi soir, le match vient à peine de commencer que les 70 000 personnes convergent vers le Stade de France où Aya Nakamura donne le 2e de ses 3 shows dans l’immense enceinte de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Énormément de jeunes filles branchées, parfois ultra-lookées en mini-short et grandes bottes. Et quelques maillots du PSG ici et là. Il est 18h30 et les nouvelles ne sont pas bonnes du côté de Budapest. Maria en sait quelque chose. Cette banlieusarde de 35 ans porte un maillot de l’équipe parisienne. « Je suis le match sur mon téléphone », confie-t-elle en faisant la queue pour acheter un tee-shirt de son idole.
« Je ne pouvais pas rater ce concert même si je supporte le PSG. J’ai ma place depuis longtemps et Aya, c’est la Reine », ajoute-t-elle derrière ses lunettes noires. Et à cet instant, l’un peut aller avec l’autre. « L’heure du match fait que l’on peut suivre la finale et entrer dans le Stade après, ajoute Prefina, essonnienne de 21 ans venue aussi avec son maillot des Parisiens. Et si le PSG gagne, on continuera la fête avec Aya. »
Soudain, le Stade de France bascule dans la folie pure
Sauf que le match s’étire jusqu’aux prolongations puis aux tirs au but, tandis qu’Aya Nakamura démarre son show à 20h30 avec une (fausse) arrivée en hélicoptère. Le public est en folie dès les premières chansons du show : « Baby », « Jolie nana ». Puis elle enchaîne avec « Comportement », son tout premier tube de 2017. Certes, c’est un classique qui réjouit les fans. Mais au milieu du morceau, on sent qu’il se passe quelque chose.
Un invité surprise ? Un effet spectaculaire ? On ne voit rien et pourtant, le Stade bascule dans la folie pure, comme si une rumeur affolait la foule et se répandait au milieu des 70 000 personnes en quelques secondes. Des membres de son équipe technique vêtus de maillot du PSG sortent de sous les tribunes et se congratulent. La chanson se termine dans une hystérie totale.
« On me dit dans l’oreillette que le PSG a gagné », lance tout sourire Aya avant de reprendre son show de plus belle. On pense qu’elle en restera là au beau milieu de cette scénographie millimétrée de près de 3 heures. Mais quelques minutes plus tard, un danseur tend un maillot des Parisiens à la chanteuse.
Deux étoiles
« Il faut que je le garde », s’interroge la star avant de le brandir devant la foule. Au-dessus de l’écusson, il comporte deux étoiles, comme les deux coupes aux grandes oreilles que les joueurs de Luis Enrique ont remportées.
« Félicitations au PSG en tout cas », lance-t-elle devant un public aux anges qui n’a plus qu’à savourer un concert éblouissant avec des invités surprise comme Corneille pour « Avec classe », Fally Ipupa pour « Bad Boy », et Charlotte Cardin au piano le temps d’un intimiste « Oula ». Un deuxième Stade de France triomphal, une seconde victoire pour Aya Nakamura comme pour le PSG.












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