
Un marathon de Paris, une traversée du désert de 120 km, des 10 km, des semis… et même un « Infinity trail » où les concurrents enchaînent des boucles de 6,7 km jusqu’à l’épuisement. Étienne Multon, 32 ans, a testé « un peu tous les formats ». La lassitude a fini par gagner le jeune parisien, il y a deux ans et demi. Courir, oui, mais après quoi ?
« J’aurais pu refaire un marathon de Paris pour tenter de battre mon record ou aller encore à l’autre bout du monde faire une énième course, mais ça ne m’intéressait pas vraiment », déroule le directeur financier à la silhouette longiligne, attablé dans un bar du XVIIe arrondissement de la capitale.












English (US) ·