Il souffre de maux de tête et découvre qu’il est atteint d’une tumeur au cerveau

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Il a eu raison d’écouter sa femme. Au Royaume-Uni, Josh Smith a commencé à souffrir de brouillard cérébral et de maux de tête. Le trentenaire ne s’est pas inquiété et a attribué ces symptômes à la fatigue. « C’est en février que tout a vraiment commencé. J’ai eu des maux de tête pendant dix jours. Je promenais mon chien avec ma femme ou je discutais avec mes parents, et je me sentais comme absent. J’ai découvert plus tard qu’il s’agissait de mini-crises d’épilepsie dont je n’avais pas conscience. C’est vraiment effrayant d’y repenser », raconte le jeune homme à la BBC.

Poussé par sa femme, il consulte un médecin. Il se voit prescrire de la morphine mais la douleur persiste. Un scanner effectué le lendemain a révélé la présence d’une tumeur de 4,5 cm au cerveau. Un mois plus tard, on lui a retiré 95 % d’une tumeur cérébrale de 4,5 cm lors d’une intervention chirurgicale.

Maux de tête et troubles de l’équilibre

Les tumeurs au cerveau ne sont pas toujours simples à diagnostiquer car elles peuvent causer une multitude de symptômes. Comme l’explique l’Institut du cerveau, les manifestations sont différentes en fonction de la localisation et du type de la tumeur. Généralement, les patients rapportent la survenue de crises d’épilepsie qui peuvent se traduire par des convulsions, des mouvements involontaires ou des pertes de conscience.

Autre symptôme fréquent : une augmentation de la pression à l’intérieur du crâne qui génère des maux de tête aggravés au matin ou lors de changement de position. Les patients peuvent aussi évoquer des nausées et des vomissements. Une tumeur au cerveau peut également causer des symptômes déficitaires comme des troubles du langage, une faiblesse musculaire ou des troubles de l’équilibre et de la coordination. Les patients peuvent aussi remarquer une altération de leur champ visuel.

Le médecin parvient à localiser la tumeur grâce à une IRM. En France, près de 5 900 nouvelles personnes atteintes de tumeurs malignes du « système nerveux central » (cerveau, tronc cérébral, cervelet, moelle épinière), d’une grande variété, ont été diagnostiquées pendant l’année 2018. D’après les chiffres de la Ligue contre le cancer, ces tumeurs malignes sont plus fréquentes chez l’homme, et le taux de mortalité presque deux fois plus élevé que celui observé chez la femme.

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