Le géant (2,24m) français de 22 ans a fait le point devant la presse à la veille du début des Finales NBA entre «ses» Spurs et New York, dans la nuit de mercredi à jeudi, à San Antonio.
Passer la publicité Passer la publicitéSes premiers souvenirs du trophée et son amour du basket : «Je suis tombé amoureux du basket très tôt dans ma vie. J’ai des photos de moi avec un ballon de basket alors que je ne suis même pas en âge de m’en souvenir (sourire). Et pour ce qui est du trophée de champion NBA, je ne sais pas trop, ça remonte trop loin. Mais j’imagine que tous les gamins aiment les trophées et les médailles.»
Le palmarès des Spurs et sa volonté d’écrire une nouvelle histoire : «On est mis dans les meilleures conditions (à San Antonio). Je n’ai donc aucun effort à faire car les anciens nous guident dans la bonne direction».
Je touche du bois, pas de bobo et j’espère que ça continuera.
Victor WembanyamaSur son physique : «Physiquement, c’était une série difficile (contre OKC), mais je touche du bois, pas de bobo et j’espère que ça continuera, mais à ce stade, j’ai le sentiment que je pourrais faire cette série et encore une autre après.»
À lire aussi NBA : Wembanyama et les Spurs écartent OKC et rejoignent les Knicks en finale
New York : «C’est une grande équipe, avec des joueurs expérimentés qui ne sont pas là par hasard. Ils ont tous un parcours différent. Ils sont à leur place et ils auront extrêmement faim.»
Une série qui sera sous les yeux de la planète basket : «Ce n’est pas une motivation. Il n’y a que 20.000 personnes dans la salle, donc ça ne change rien.»
S’il a parlé à Gregg Popovich après OKC : «J’ai vu Pop dès qu’on a atterri à San Antonio».
On doit encore revenir sur terre et réaliser qu’on n’a pas encore fait le plus dur.
Victor WembanyamaComment digérer les émotions après la qualification : «Je n’avais jamais ressenti de telles émotions depuis très longtemps… Digérer cela, c’est un challenge, et ce n’est pas encore terminé. On doit encore revenir sur terre et de réaliser qu’on n’a pas encore fait le plus dur. Le travail n’est pas fait du tout. On a encore une trentaine d’heures pour se reconcentrer.»
S’il s’attendait à disputer les Finales aussi tôt : «Je le ressentais, comme n’importe quel rêve. Mais on ressent tellement de choses au cours d’une saison, d’une série en play-offs, qu’on n’a pas le temps de se poser et d’y penser. Réaliser qu’on était en finale, qu’on avait remporté les finales de Conférence, ça m’est tombé dessus en cinq secondes à la fin du match 7 (contre le Thunder). C’est aussi un vrai challenge de gérer ces émotions, c’est énorme.»
Ce sont les détails qui font la différence.
Victor WembanyamaMental, nutrition, physique… Le travail spécifique au fil des années : «Lier ces choses directement à une qualification pour les Finales NBA, ce serait faire un raccourci. Ce sont les détails qui font la différence. C’est plus important dans une carrière. De manger ce qu’il faut au bon moment à une qualification pour les Finales NBA, il y a beaucoup de choses entre les deux (sourire).»
Les Jackals, groupe de supporters lancé à l’initiative de Wembanyama : «Ils ont dominé dans les tribunes au match 7. Je savais que les supporters des Spurs avaient cette force en eux. Maintenant, le fait de le voir dans un cadre organisé, efficace, c’est une grande joie.»
Propos recueillis en conférence de presse

il y a 1 day
1











English (US) ·