Malgré l’élimination précoce de Jannik Sinner, trois joueurs transalpins sont encore en lice en quarts de finale. Une première depuis le début de l’ère Open (1968).
« Princes bleu ciel, une grande Italie à Paris » : mardi, La Gazzetta dello Sport s’enflammait en une. Adriano Panatta, dont on célèbre cette année le 50e anniversaire du sacre porte d’Auteuil, peut savourer. L’héritage est plus vivant que jamais. Ce mercredi, trois Azzurri - Berrettini, Arnaldi et Cobolli - sont en lice en quarts de finale. Mieux encore : l’Italie est déjà assurée d’avoir un représentant dans le dernier carré, puisque les deux Matteo, Berrettini et Arnaldi, s’affronteront en session nocturne.
Rien, pourtant, ne laissait présager un tel scénario il y a encore une semaine. Le drapeau italien flottait à mi-mât après la chute de l’intouchable Jannik Sinner, fort d’une série impressionnante de 30 victoires consécutives en Masters 1000. Le numéro 1 mondial semblait promis à un premier sacre parisien. Mais le corps a cédé. Et avec lui, les certitudes. Éliminé dès le 2e tour, tête basse, Sinner a laissé derrière lui un vide immense. Une déflagration. Comme si cela ne…

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