Roland-Garros : est-ce (enfin) la bonne année pour Aryna Sabalenka ?

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Aryna Sabalenka.

Aryna Sabalenka. Stephane Mahe / REUTERS

LA QUESTION DU JOUR - Débarrassée d’Iga Swiatek et Coco Gauff, la numéro un mondiale est plus que jamais lancée vers son premier sacre à Paris.

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OUI. Jusqu’ici, elle est passée entre les gouttes. Toujours engagée dans un Roland-Garros complètement fou, qui a notamment vu les deux dernières titrées Iga Swiatek et Coco Gauff prendre la porte, Aryna Sabalenka fait figure de favorite à la gagne dans le tableau féminin. La numéro un mondiale, autoritaire en huitièmes de finale face à Naomi Osaka (7-5, 6-3), monte en puissance et on voit mal, dans un premier temps, qui pourrait lui barrer la route d’ici samedi.

Certes, son adversaire ce mercredi en quart de finale, la Russe Diana Shnaider (23e mondiale), est une «très bonne joueuse qui bouge bien, avec beaucoup de changements de rythme», se méfie la Biélorusse. Mais cette dernière possède, en théorie, une marge sur la concurrence. En cas de qualification, la native de Minsk retrouverait en demi-finale une autre Russe, Anna Kalinskaya (24e), ou la surprise polonaise Maja Chwalinska. Méfiance tout de même. Mais, soyons clairs, ne pas retrouver la finale constituerait a minima une grosse déception, si ce n’est un échec pour Sabalenka.

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Malheureuse l’an passé face à Coco Gauff, la quadruple lauréate en Grand Chelem (Open d’Australie 2023 et 2024, US Open 2024 et 2025) a toutes les cartes en main pour enfin triompher Porte d’Auteuil, lors de sa neuvième participation. Quoi qu’il arrive, disputer la Coupe Suzanne-Lenglen contre la Russe Mirra Andreeva ou l’Ukrainienne Marta Kostyuk (opposées dans l’autre demie, elles n’ont jamais joué de finale en Majeur) ne serait pas une mince affaire.

Toutefois, chaque chose en son temps répète à l’envi la patronne du circuit, faisant profil bas devant les micros après chaque tour passé. «Je n’y pense pas trop. J’ai réussi à me déconnecter de ce qui se passe cette année à Roland-Garros, a-t-elle confié sur son état d’esprit, elle qui reste la joueuse à battre. Cela fait un moment que je joue. Tout peut arriver, c’est le tennis, c’est le sport. Encore une fois, j’essaie de me concentrer sur moi-même et de m’assurer que, quand je suis dans un match, je donne mon meilleur tennis et je reste dedans. Je me bats et je fais tout pour gagner ce trophée.» Il n’y a plus qu’à…

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