L’Allemand pointera en demi-finales avec la méfiance d’un passé qui lui a fermé la porte au nez et la confiance héritée d’un tournoi bien conduit.
Passer la publicité Passer la publicitéIl y avait dans ses propos, la confiance qui infuse, comme le rappellent les nombreux sourires qui ont ponctué sa conférence de presse, l’expérience de celui qui prend un soin tout particulier à ne pas se croire trop vite arrivé et le soulagement des marches avalées. Ce mardi, Alexander Zverev (tête de série n°2) a renvoyé 7-6 (7/3), 6-1, 6-3 l’Espagnol Rafael Jodar (19 ans ; tête de série n°27) à ses études. L’Allemand, implacable, avance avec méthode. Il pointera pour la cinquième fois en demi-finales à Roland-Garros. Face au Brésilien Joao Fonseca ou au Tchèque Jakub Mensik, membres de la nouvelle vague. Zverev est prêt. Physiquement et mentalement. Impatient de vivre la suite.
Le seul moment de doute quand il a été mené 5-2 dans le 1er set
« Il a fallu que je trouve mon rythme. Il jouait beaucoup mieux et a trouvé son rythme beaucoup plus vite que moi. Une fois que j’ai trouvé mon rythme, je me suis bien senti sur le court. J’ai le sentiment que c’était un bon match. »
La nouvelle vague
« Ça montre qu’on a un groupe de jeunes joueurs qui jouent un tennis fantastique en ce moment. Rien d’autre, rien de plus, rien de moins. Pour moi, peu importe. Je me concentre sur le prochain match sur les choses que je peux contrôler. On a des joueurs fantastiques, qui sont jeunes, sur le circuit en ce moment ; beaucoup de potentiel. Il faut que je me fasse confiance, que je fasse confiance à mon jeu et que je fasse mon travail. »
Prêt à échanger l’or olympique (remporté en 2021 à Tokyo) contre un titre en Grand Chelem ?
« Aucune chance. Pour moi, c’est le plus dur, parce que la médaille d’or aux Jeux Olympiques ne peut s’obtenir qu’une fois tous les quatre ans ; c’est spécial. Très peu de personnes l’ont remportée. On le fait pour son pays, pour ses compatriotes. Je n’échangerais ma médaille d’or pour rien au monde, mais ça ne me gênerait pas d’y rajouter d’autres exploits à mon palmarès. »
La demi-finale
« Pour moi, c’est assez simple : c’est de bien jouer. Il faut que je fasse confiance à mon jeu, à mon tennis, à moi-même. Si je joue bien, alors, 99 % du travail est fait. »
Propos recueillis en conférence de presse

il y a 1 day
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