Roland-Garros : le tennis français à sa (triste) place

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La Française Diane Parry, lors de son match contre la Polonaise Maja Chwalinska, à Roland-Garros, lundi.

La Française Diane Parry, lors de son match contre la Polonaise Maja Chwalinska, à Roland-Garros, lundi. Stephane Mahe / REUTERS

L’épatant Moïse Kouame, 17 ans, aura offert une éclaircie aux Bleus, dont la dernière représentante Diane Parry a quitté la scène ce lundi en 8es de finale.

Diane Parry a manqué une occasion en or de s’offrir une épopée à la Loïs Boisson. En 2025, sortie de nulle part, la Dijonnaise avait atteint le dernier carré et électrisé Roland-Garros. Parry, pour son premier 8e de finale en Grand Chelem, est passée totalement à côté de l’événement, tombant dans le piège tendu par la qualifiée polonaise Maja Chwalinska, dont les amorties redoutables et le jeu tout en variations ont fait déjouer la Française impuissante (6-3, 6-2). « Elle a été très solide et très intelligente dans sa manière de jouer, a soufflé Parry, fataliste. Elle donne toujours des balles différentes, donc c’est dur d’anticiper, de s’adapter (…) Sa manière de jouer m’a beaucoup dérangée. Je n’ai pas réussi à m’appuyer sur sa balle ni à trouver la bonne manière de frapper mon coup droit»

Trahie par son arme numéro un, Parry n’a pas eu le temps d’enflammer le court Philippe-Chatrier, qui s’est réconforté quelques minutes plus tard avec l’entrée sur le central d’Ousmane Dembélé, Désiré…

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Le Figaro

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