Avec Moriyama et Kitai, la photographie japonaise rayonne à Paris

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 unité de résistance des enfants, série Sanrizuka, Narita (dép. de Chiba), 1970.

Kazuo Kitai, : unité de résistance des enfants, série Sanrizuka, Narita (dép. de Chiba), 1970. Kazuo Kitai

EXPOSITIONS - Daido Moriyama à la Fondation Henri Cartier-Bresson, et Kazuo Kitai, à la Maison de la culture du Japon, offrent un réjouissant panorama de la photo nippone d’après-guerre.

C’est un heureux hasard du calendrier. Paris accueille simultanément deux maîtres japonais : Daido Moriyama, figure de proue de sa génération, à la Fondation Henri Cartier-Bresson, et Kazuo Kitai, dont l’œuvre humaniste - et méconnue en France - est à découvrir à la Maison de la culture du Japon. Une belle occasion d’apprécier la diversité de la photographie nippone.

A-t-on déjà tout dit à propos de l’œuvre de Daido Moriyama ? Avec « Lettres d’amour à la photographie », la Fondation Henri Cartier-Bresson propose non pas une rétrospective - le festival Kyotographie s’en est récemment chargé - mais un voyage intime dans le processus créatif du photographe, véritable amoureux et penseur de l’image. « C’est une exploration de son obsession pour la photographie elle-même », précise Clément Chéroux, commissaire de l’exposition et directeur de la fondation.

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Depuis ses débuts, Moriyama, 87 ans, n’a cessé de questionner le médium. Shasin yo sayonara (« Adieu, photographie »)…

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Le Figaro

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