Décès de Julio Le Parc, artiste argentin de l’illusion optique

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Julio Le Parc dans son atelier, à Cachan, le 29 janvier 2013.

Julio Le Parc dans son atelier, à Cachan, le 29 janvier 2013. François BOUCHON/Le Figaro

DISPARITION. Cet Argentin de Paris, facétieux, joueur et intensément travailleur, est mort ce samedi à Paris. Il laisse un monde graphique optimiste où la couleur et le mouvement apportent la vie même.

Avec Julio Le Parc (1928-2026), le plus parisien des artistes argentins depuis 1958, se clôt un chapitre tout en couleurs et en lignes pures qui laissent un message heureux à l’heure de son grand départ à 97 ans. La nouvelle de sa mort arrive la veille des 20 ans des Moulins de la Galleria Continua à Boissy-le-Châtel, en Seine-et-Marne. Son immense fresque qui fait danser le prisme chromatique sur l’ancienne papeterie devenu lieu d’exposition, attend, ce dimanche 31 mai, près d’un millier de visiteurs. Il en sera le soleil perpétuel. Cet éternel jeune homme, pétillant et plein de malice, avait une idée éminemment intellectuelle de l’art mais il lui trouvait sa forme, changeante, ludique, sensible, sensuelle, pour toucher le public. La Tate Modern s’apprête à lui consacrer, du 11 juin 2026 au 3 mai 2027, sa première grande rétrospective à Londres en 60 œuvres qui se jouent de la lumière, du reflet, de l’orientation et qui retracent 70 ans d’un art cinétique d’une étrange beauté et d’une…

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Le Figaro

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