Éric Neuhoff, de l’Académie française, fait revivre le mythe éternel de Marilyn Monroe

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En 1953, Marilyn se prête au jeu de la croqueuse de diamants pour la promotion de « Comment épouser un millionnaire ».

En 1953, Marilyn se prête au jeu de la croqueuse de diamants pour la promotion de « Comment épouser un millionnaire ». Melanie Martinez Florea Trust, John Florea

RÉCIT - Elle aurait eu 100 ans, aujourd’hui 1er juin, et continue à susciter hommages, rétrospectives, livres, expositions, fantasmes. Carrière fulgurante, rôles inoubliables, charme singulier, vie cabossée, fin tragique et mystérieuse : celle qui a posé pour les plus grands photographes fascine toujours.

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Bardot, c’étaient ses initiales. Elle, son prénom suffisait. On dit Marilyn, tout court. Nul n’hésite sur l’identité de la personne que désignent ces syllabes. Il n’y a que Marlene Dietrich pour avoir eu droit au même traitement. Cependant, une différence subsiste. L’Ange bleu a fini ses jours paisiblement dans son appartement parisien de l’avenue Montaigne. La mort brutale et prématurée de Marilyn Monroe dans sa maison californienne de Brentwood rajoute au mystère. Cela a donné lieu à des tonnes d’hypothèses, des plus probables aux plus farfelues. Un doux parfum de conspiration flotte sur cette nuit d’août 1962. Le mythe s’en nourrit.

Née en 1926, Norma Jean Baker aurait eu 100 ans aujourd’hui. L’événement se salue par une exposition à la Cinémathèque, des rétrospectives à la pelle. Le culte n’a pas faibli. À intervalles réguliers, les gazettes proclament l’arrivée de nouvelles Marilyn. Généralement, elles ne durent pas. La vraie, elle, n’a pas connu de purgatoire. Elle a résisté au temps…

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Le Figaro

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