RÉCIT - Nombre de proches du président pointent la médiocrité supposée des prétendants à l’Élysée pour faire ressortir positivement la personnalité et le bilan du sortant.
Il y a d’abord la communication officielle de l’Élysée. Celle-ci voudrait faire croire qu’Emmanuel Macron ne se mêle pas de la campagne présidentielle qui démarre, encore moins du match qui déchire son camp entre Édouard Philippe et Gabriel Attal. « La consigne du président est claire : rien ne sort de cette maison, coupe-t-on au cabinet présidentiel. Il ne veut pas d’interférence et veut rester concentré sur l’action. » Une fois passés ces messages pour faire bonne mesure, reste l’évidence : le chef de l’État se passionne évidemment pour la course de petits chevaux en cours, lui qui a encore dévoré, ces dernières heures, les sondages que lui font parvenir à l’avance ses nombreux informateurs. Parmi ses proches, on s’emploie surtout - en réclamant l’anonymat - à souligner la médiocrité supposée des prétendants à sa succession, tous camps confondus, pour mieux faire ressortir par contraste le niveau et le bilan du sortant.
Dès le début du second quinquennat, en 2022, le conseiller…

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